Si l’on devait ne retenir qu’un mot pour qualifier la soirée de ce jeudi 26 février, ce serait : in-cre-di-ble ! Anglais oblige à l’image de Jim Carrey, invité d’honneur de la cérémonie et à qui était remis ce soir-là un César d’honneur.

Mais derrière, ou plutôt devant, sur la scène, dans « l’ombre » de la star américaine, un autre homme dont le masque a rapidement donné des pouvoirs : le maestro Benjamin Lavernhe. On le connaissait déjà en talentueux comédien, que ce soit au théâtre ou au cinéma, mais en maître de cérémonie il a tout simplement excellé ! Une introduction fracassante, jamais lourde, toujours dans le ton et surtout, sans prise de tête ni excédent de pamoison. Benjamin a rendu hommage à l’acteur de The Truman Show, The Max et autres films cultes, tout en présentant une cérémonie toujours très appréciée du public et de ses pairs.
Car on le sait. Si parfois ce genre de cérémonie peut s’avérer longue, très longue, un tantinet ennuyeuse, il n’en fut rien ce jeudi 26 février !

Nous sommes tous restés scotchés, cois, à nos écrans. Avec une mise en scène parfaitement orchestrée, Benjamin Lavernhe a harangué le public sous les traits d’un nouveau The Mask tout en humour et en finesse. Pari réussi ! Et que dire de sa performance sur le dancing floor ? Magistrale ! Dansant comme jamais dans les pas de Jim Carrey, le maître Benjamin a fait se lever l’artiste et mettre d’accord tous les autres. Bravo Maître Benjamin, on en aurait presque oublié les nommés et les prix gagnés !

Il faut ici souligner aussi l’intervention hilarante d’Alison Wheeler, le très émouvant discours de l’actrice iranienne Goldshifteh Farahani, le bel hommage verbal de Camille Cottin, présidente de la Cérémonie, la force tranquille d’une Isabelle Adjani qui a fait se lever tous les hommes de la salle au nom des violences subies par les femmes.
On retiendra évidemment les gagnants (liste ci-dessous), de cette soirée mémorable. Encore une fois, merci Benjamin Lavernhe !