Un film de Aitor Arregi et Jose Mari Goenaga, avec José Ramon Soroiz, Nagore Aranburu, Kandido Uranga, Zorion Eguileor, Kepa Errasti
1h55 / Sortie nationale le 24 juin 2026

À Maspalomas, aux Canaries, Vicente, 70 ans, se dore la pilule. Mais lorsqu’il est frappé par un AVC, la sentence est terrible : rapatrié en Espagne dans une maison médicalisée, ré-enfermé par son corps devenu infirme, et par son homosexualité redevenue un secret.
Comment vivre après tout cela ? A cette question, Maspalomas y répond de la plus belle des manières. Qui aurait cru que tant de beauté, d’espoir et de rires puissent s’échapper d’un film se déroulant dans une maison de retraite ? En plus d’aborder des sujets bien trop rares au cinéma, considérés sûrement comme peu reluisants, doublé d’un casting et d’un jeu d’acteurs littéralement bouleversant, le film se paie le luxe d’être jusqu’à la fin dans le juste. Il ne verse ni dans le pathos, ni dans l’abominable. Ses émotions sont sincères, et son message est clair.

D’apparence, Maspalomas ne semble pas avoir l’aura d’un grand film en se saisissant d’un sujet qui, à première vue, ne déchaînerait pas les foules. Croyez-nous, il n’en est rien.